5.8.09
25.7.09
Jan Fabre _ Avignon
L'Orgie de la tolérance, de Jan Fabre pour Festival d'Avignon 2009
Libellés :
jan fabre orgie tolérance avignon danse
30.6.09
20.6.09
Ze Sentence Torture Show@ Sans Plomb
Squat immense, bucolique et chaotique à Ivry, le Sans Plomb va paraît-il bientôt fermer ses portes...snif. En tout cas, la joie, la bonne humeur et le grotesque y régnaient le weekend du 13 juin pour une soirée-festival érotico-gore mêlant spectacles, performances, concerts, installations, projections, tous plus décalés les uns que les autres (désolée pour ce ton descriptif et ces expressions à 2 balles que j'utilise, je fais vite et ne trouve pas mes mots). C'était du grand art dans tous les coins, particulièrement le fameux Ze Sentence Torture Show, une tuerie en matière de théâtre comico-gore avec des effets spéciaux incroyables, c'est sanglant, marrant, charmant et trop bien joué, ça évolue sans arrêt, impro à gogo, depuis qu'ils ont commencé à tourner leur spectacle vers 1979 (... ceci est un mensonge...). En tout cas, suivons-les! ils tuent!
http://www.sentenceprod.blogspot.com/
15.6.09
Wim Vandekeybus @ Théâtre de la Ville
3.6.09
La galerie Miniature s'expose... 04 et 05 juin
mois de mai part.2
Psychic Paramount au Grand Palais (La Force de l'art) le 29 mai... gros son et vrai show surtout grâce à un petit problème d'ampli qui a mis le guitariste dans tous ses états...
Et puis La Villette Sonique 09... un vrai festival digne de ce nom DANS Paris. Première fois que je pouvais y assister, sous le soleil en plus. Gratuit, rock'n'roll, taré, pas forcément que de la meilleure qualité, en tout cas du showww. Deerhoof, Duchess Says, Monotonix (des fous en short qui escaladent les passerelles du parc, grimpent aux arbres en hurlant et déplacent leurs instruments dans la foule), LIGHTNING BOLT toujours au ras du sol (du gazon en l'occurence) et chaud bouillant, Dan Deacon et Ebony Bones.
Et surtout LIARS (pas gratuit ceux-là) au Cabaret Sauvage... mais ils étaient pas déguisés... petite déception°° mais fantasque quand même!
2.6.09
Mois de mai... part.1
Un mois de mai chargé... et pas beaucoup de temps pour rendre compte des quelques jolies choses marquantes, alors je vais faire comme quand j'étais ado et que j'allais voir plein de films au cinéma. Pour me souvenir que je les avais vus et me rappeler si je les avais aimés ou pas, je faisais comme dans les magazines, je mettais des étoiles. De une à cinq, voir six pour certains films exceptionnels, comme Titanic par exemple... ouais... j'avais 13 ans quand c'est sorti, c'est la vie. Les étoiles c'est pas très excitant mais je tâcherai de rester dans cet esprit, et de faire bref...
Alors hum hum:
Plastic @ Gésu (Bruxelles) _____ Expo / concerts / performances dans une église et son presbytaire_____ÉTONNANT!
Une expo dans chaque salle, un DJ qui mixe de la musique classique dans la nef, des œuvres pas très catholiques voire carrément antéchrist, des concerts acoustiques dans une petite salle avec poufs, de jolies découvertes, une ambiance de parc d'attraction... mais belge.
L'Allée des Cosmonautes de Sasha Waltz au Théâtre de la Ville_____ quand la danse cirque avec une planche de bois entre canapé et aspirateur dans un décor familial et grotesque, c'est mouvementé et arrêt sur image, j'aime! et ça date de 1996.. J'avais 13 ans. Ah bah ça pour une coïncidence..pffffffiouu
Let me introduce you Richard Siegal and Arto Lindsay, respectivement danseur et musicien, rock'n'roll chacun à leur façon, magiques ensemble. Richard Siegal fluidité des pas et gestes improvisés ou pas, flotte sur l'air comme on marche par terre. En bref WOW!
Et puis les Jeudis avec les élèves du Danshögskolan University college of dance de Stockholm, Suède **
Zita Swoon à Seine de Danse ***
Emmanuel Gat / Nacho Duato / Angelin Preljocaj à l'Opéra Garnier___WONDERFUL! ****
Marie Chouinard au Théâtre de la Ville___ Taré, fou, québécois***
24.4.09
La Mélancolie des dragons @ Centre Pompidou
alors voilà. Du théâtre comme je veux en voir. D'ailleurs j'en vois pas beaucoup.
La Mélancolie des dragons c'est de la poésie loufoque arythmique aux faux airs de série Z. Philippe Quesne déjoue les artifices de la mise en scène théâtrale, les démonte, les décortique, les exhibe, pour les rendre encore plus magiques à la fin... si bien qu'on ne sait plus vraiment distinguer les artifices du décor des artifices de l'histoire. ouais je sais ça paraît compliqué comme ça, et il se trouve que c'est effectivement un peu perturbant... (ndlr: je suggère aux personnes un peu fatiguées nerveusement d'éviter de lire le paragraphe qui suit, il m'a épuisée aussi, c'est pour ça que je l'ai mis en gris clair, c'est moins agressif)
Car, une des questions qu'on se pose par exemple à un moment donné, c'est : où commence la fausse neige et où finit la vraie? enfin pas la "vraie" de vraie (la froide et humide qui fond dans les mains, nan, celle-là est hors propos) mais celle qui est déjà là sur scène quand on arrive dans la salle (qui n'est pas non plus celle que les comédiens sortent de leur machine à fausse neige pendant le spectacle... qui, pourtant, en vrai, dans la réalité pas théâtrale, est la même, de la fausse neige quoi) et qui est du coup censée être de la vraie neige.. du moins dans l'histoire qui se joue sur scène, de la vraie neige fictive en somme, celle que, par convention, on doit pensée vraie puisqu'on joue le jeu en tant que spectateur de croire que ce que l'on voit sur scène n'est pas un décor, mais une sorte de réalité, un truc qu'on imagine réel en tout cas... bref. Il semblerait qu'on puisse déduire de ce "constat" que l'imagination des spectateurs contribue largement à la matérialisation de situations invraisemblables, et à, par exemple, rendre probable l'existence d'une forêt enneigée dans le sous-sol du centre Pompidou... wooooaw ATTAQUE MENTALE. Je vous rassure le spectacle de Philippe Quesne n'a rien d'aussi abrutissant que ce que je viens d'écrire. Je devrais pas réfléchir.. en même temps que j'écris..
Enfin, quoiqu'il en soit, il se trouve qu'à la fin c'est magique, malgré tout ça.
Et on s'en aperçoit vraiment pas tout de suite... en tout cas ça se passe à peu près entre l'apparition des protagonistes, sorte d'ersatz de vieux rockeux gentils aux faux cheveux longs qui écoutent les Scorpions en buvant des bières dans leur AX, et puis l'installation de leur Parc d'attraction ambulant où fausse neige (la fameuse..), ventilateur, vidéoprojecteur, machine à bulles et fontaine artisanale forment une introduction à une "danse" d'édredons géants faits de bâches scotchées ensemble et remplies d'air de ventilo (un des chevelus l'a expliqué quelques minutes plus tôt). Ben ouais, comme ça avec des mots, tout de suite, on se rend pas compte... Et pourtant, ces édredons qui dansaient ont suspendu le temps, et là on se dit que c'est surprenant comme la magie peut surprendre parfois (les redondances lexicales aussi.)... Même (et surtout!) transmise par des comédiens qui ressemblent plus à des techniciens machinistes qu'à des érudits de la langue française. Tfaçon ya pas de texte alors. Et tac! ça donne quand même des frissons, c'est de la poésie brute. point final.
En bonus, une vidéo pirate prise pendant l'interlude guitare-pipeau reprise de I'm still loving you des Scorpions.. oh yeah faites voler vos cheveux gras au son du vent, la fausse neige sera peut-être au rendez-vous...
Libellés :
Mélancolie des dragons,
Philippe Quesne
22.3.09
¡¡¡¡¡¡ Kontact Sonores !!!!!!!


Folle soirée d'ouverture avec le Vienna vegetable orchestra, 12 musiciens qui jouent de la musique avec des légumes sculptés en instruments, par exemple des saxophones poireaux et des flûtes carottes, ça paraît bucolique comme ça...
Grand moment magique d'un grand monsieur magique : Pierre Bastien pour Kontact Sonores, à vous les studios, c'est un peu de la mécanique ondulatoire pourrait-on dire.
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